Nos publications

LES PUBLICATIONS DU REGISTRE BETTER

Voici les recherches qui ont été menées grâce aux données collectées à travers le registre BETTER et dont les articles ont été publiés. D’autres sont en cours.

Nombre de pas quotidiens et diabète de type 1

Point clefs: Un plus grand nombre de pas par jour est associé à une meilleure gestion glycémique et à un profil cardiométabolique plus favorable — sans augmentation des hypoglycémies. Ces résultats appuient la promotion de la marche comme stratégie simple et accessible pour soutenir la santé globale des personnes vivant avec le diabète de type 1.

Besoins en insuline et diabète de type 1

Point clefs: Les besoins quotidiens en insuline varient largement d’une personne à l’autre, même pour un même niveau d’HbA1c, illustrant l’hétérogénéité du diabète de type 1. La dose totale quotidienne d’insuline par kilogramme pourrait constituer un indicateur complémentaire pour mieux comprendre la résistance à l’insuline et personnaliser la prise en charge. Ces résultats ouvrent la voie à une approche plus individualisée du traitement.

Systèmes de pancréas artificiel de 2e génération et qualité de vie

Point clefs: Les systèmes de pancréas artificiel les plus avancés permettent une meilleure gestion de la glycémie, mais n’améliorent pas le bien-être mental. Plus de la moitié des adultes vivant avec le DT1 dans le registre BETTER souffrent de détresse élevée liée au diabète et de mauvaise qualité de sommeil, peu importe la technologie utilisée, même ceux qui atteignent leur cible glycémique.

Pancréas artificiels et activité physique

Point clefs: Les adultes utilisant un pancréas artificiel sont plus nombreux à rapporter pratiquer une activité physique comparativement aux autres modalités de traitement. Ces résultats suggèrent que les avancées technologiques peuvent soutenir un mode de vie plus actif, bien que des efforts supplémentaires soient nécessaires pour aider davantage de personnes à atteindre les recommandations d’activité physique.

Peur de l’hypoglycémie

Point clefs: Une simple question de dépistage permet d’identifier les personnes pour qui la peur de l’hypoglycémie constitue un frein à l’atteinte des cibles glycémiques et au bien-être. Près de 43 % des adultes du registre BETTER ont indiqué que cette peur représente une barrière, et ceux-ci présentaient plus souvent une HbA1c plus élevée. Ces résultats soutiennent l’intégration d’un dépistage rapide et structuré en clinique afin de favoriser des interventions personnalisées.

Sommeil et diabète de type 1

Point clefs: Environ la moitié des adultes vivant avec le DT1 dans le registre BETTER souffrent d’une mauvaise qualité de sommeil. Être une femme ou en surpoids, souffrir de dépression ou de peur de l’hypoglycémie, être physiquement inactif, consommer du cannabis ou grignoter avant le coucher sont des facteurs de risque importants. Cette étude est l’une des plus larges réalisées au Canada sur ce sujet.

Technologies et gestion du diabète chez les 50 ans et plus

Point clefs: Chez les adultes de 50 ans et plus vivant avec le DT1 ou le diabète LADA dans le registre BETTER, l’utilisation des technologies est élevée, mais un peu moindre chez les 70 ans et plus. La gestion du diabète est bonne et comparable entre les groupes d’âge, avec une fréquence plus faible d’hypoglycémies sévères chez les plus âgés. Le stress lié au diabète diminue avec l’âge.

Poids et santé mentale

Point clefs: Cette étude menée auprès des participant·es du registre BETTER montre que le poids influence la santé mentale différemment selon le genre. Les femmes avec un poids plus élevé rapportent plus de détresse, de symptômes dépressifs et de stigmatisation. 

Autres maladies autoimmunes

Point clefs: Plus d’un tiers des adultes vivant avec le DT1 dans le registre BETTER vivent aussi avec une autre maladie auto-immune. Ces personnes sont plus à risque d’hypoglycémies sévères, de complications vasculaires et de troubles de santé mentale, soulignant l’importance d’un suivi médical et psychologique adapté.

Inégalités sociales et utilisation des technologies

Point clefs: Cette étude menée auprès de plus de 2 300 adultes inscrits au registre BETTER révèle que l’utilisation des technologies comme les pompes à insuline et les capteurs de glycémie varie selon le revenu, l’éducation, l’assurance et l’origine ethnique. Les personnes cumulant plusieurs désavantages sociaux sont moins susceptibles de les utiliser et plus à risque de complications comme une HbA1c élevée, des hypoglycémies sévères ou des hospitalisations.

Identifiant médical

Point clefs: 42 % des participants du registre portent un identifiant médical pour le diabète de type 1. Les facteurs associés à cette décision incluent le genre féminin, une moins grande détresse liée au diabète, et une perception réduite de la stigmatisation. À l’inverse, ceux qui ne portent pas d’identifiant expriment une crainte plus forte d’être stigmatisés.

Barrières à l'activité physique

Point clefs: Malgré les avancées technologiques, la peur de l’hypoglycémie demeure la principale barrière à l’activité physique chez les adultes vivant avec le diabète de type 1. Le sexe féminin, un faible revenu, un surplus de poids ou la prise de médicaments contre la dépression sont aussi associés à plus de barrières. Résultat : la technologie seule ne suffit pas, un accompagnement éducatif et comportemental reste essentiel.

Diètes faibles en glucides

Point clefs: Les diètes faibles en glucides sont associés à des probabilités plus élevées d’atteindre l’objectif d’HbA1c. Aucune association n’a été observée avec la fréquence des hypoglycémies, ni avec les facteurs de risque cardiovasculaire.

Stigmatisation liée au diabète

Point clefs: La stigmatisation varie en fonction de l’âge et du sexe, ce qui souligne la nécessité d’interventions ciblées pour la réduire.
Il est essentiel de remettre en question les stéréotypes et de réduire les facteurs de stress liés à la stigmatisation pour obtenir de meilleurs résultats.

Facteurs de risque et protection cardiovasculaire

Point clefs: Certaines limitations existent dans l’adhérence aux traitements pour la prévention cardiovasculaire et l’atteinte des objectifs reste encore sous optimale.

Fréquence et conséquences de l'hypoglycémie en fonction du genre​

Point clefs: Les personnes s’identifiant au genre féminin rapportent davantage d’épisodes d’hypoglycémie et de conséquences, ainsi qu’un fardeau psychologique plus élevé à la suite de ces événements.

Surpoids et obésité

Point clefs: Les personnes qui vivent avec le diabète de type 1 et en situation de surpoids ou d’obésité font face à des défis uniques. Un excès de poids peut entraîner une résistance à l’insuline, rendant la gestion de la glycémie encore plus difficile et augmentant le risque de complications liées au diabète.

Prévention des hypoglycémies nocturnes

Point clefs: En fonction des technologies utilisées (pompe à insuline, lecteurs de la glycémie continu), les stratégies utilisées pour prévenir l’hypoglycémie nocturne varient.

Prévention des hypoglycémies liées à l'activité physique

Point clefs: Les personnes qui s’identifient comme des hommes utilisent plus fréquemment des collations pour prévenir les hypoglycémies liées à l’activité physique que celles qui s’identifient comme des femmes.

Caractéristiques associées à une A1c ≤ 7 % pour les utilisateurs de pompe à insuline automatisées

Point clefs: Le soutien en terme de formation reste essentiel pour favoriser une gestion optimale des glycémies pour les utilisateurs de systèmes de boucle fermée hybrides (ou pancréas artificiel).

Hémoglobine glyquée (HbA1c) rapportée vs. mesurée en laboratoire

Point clefs: Les personnes vivant avec le diabète de type 1 peuvent rapporter de façon fiable leur dernier résultat d’HbA1c.  

Définition de l'hypoglycémie sévère

Point clefs: Une définition simplifiée de l’hypoglycémie sévère (faible taux de sucre que l’on ne peut pas traiter seul) fonctionne aussi bien que la définition médicale.

LES PUBLICATIONS DE LA PLATEFORME SUPPORT

Voici les recherches menées pour développer et évaluer notre plateforme Support qui ont été publiées.

Évaluation de la plateforme Support

Point clefs: Support permet de diminuer le nombre d’hypoglycémie ainsi que la crainte associée, et d’augmenter la confiance dans la gestion de la glycémie.

Évalutation de Support-Pro pour les professionnels de la santé

Point clefs: Support-Pro, l’adaptation de notre plateforme Support pour les professionnels de la santé, a montré quelle permettait d’améliorer la confiance et les connaissances des professionnels de la santé dans le traitement des personnes vivant avec le diabète de type 1.

LES PUBLICATIONS DE NOS RECHERCHES CLINIQUES

Voici les études cliniques menées dans le cadre du projet qui ont été publiées.

Traitement de l'hypoglycémie avec les pompes à insuline automatisées

Point clefs: La recommandation du 15g/15min pour le traitement de l’hypoglycémie était ni excessive ni optimale chez les personnes utilisants des pompes à insuline automatisées.

Comparaison du glucagon nasal vs. injectable

Point clefs: Le glucagon nasal est plus rapide, plus facile et est mieux administré que le glucagon injectable. Il devrait être privilégié en milieu pédiatrique, et plus spécifiquement scolaire.

Traitement de l'hypoglycémie non sévère

Point clefs: Pour certains épisodes imminents d’hypoglycémie non sévère, les personnes pourraient bénéficier de prendre des glucides à un niveau plus élevé de glycémie.